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Par chouchounette dans PENSEES le 22 Février 2012 à 12:39

Finalement, nous sommes est nés à la bonne époque ! > > > > > NÉS ENTRE LES ANNÉES:1930 et 1960 NOUS ÉTIONS PLUS FORTS
Premièrement, nous avons survécu à l'accouchement par des mères qui fumaient et /ou buvaient pendant qu'elles étaient enceintes.
Elles prenaient des aspirines, mangeaient de la vinaigrette, des desserts, et n'étaient pas testées pour le diabète ou le cholestérol.
Après ce traumatisme, on s'endormait n'importe où, ou on nous couchait sur le ventre dans des lits à paillasse dans des chambres peintes au plomb.
Nous n'avions pas de serrures aux portes. Lorsque l'on faisait de la bicyclette, on avait des casquettes, mais pas de casques de protection.Bébés et enfants, on nous emmenait dans de vieilles guimbardes sans chauffage, sans ceintures ni sièges pour bébés, ni air bag.
Être dans la benne arrière d'une camionnette par une belle journée ensoleillée était toujours quelque chose d'extraordinaire.Nous buvions l'eau directement de la fontaine et depuis les Romains dans des maisons dont les tuyaux étaient en plomb.

Nous mangions des gâteaux secs, du pain rassis, du vrai beurre, du saindoux du lard. Nous buvions du chocolat avec du vrai sucre. Et nous n'étions pas obèses POURQUOI ?
Parce que nous étions toujours en train de bouger, de jouer dehors...
Nous sortions de la maison le matin pour jouer toute la journée au grand air, à condition d'être revenus quand les lampadaires s'allumaient.
Nous n'avions pas de Playstation, Nintendo, X-box, iPod. Il n'y avait pas de jeux vidéos, pas 150 canaux au câble, pas de films vidéos ou DVD, pas de son stéréo ou de CD, pas de portable, pas d'ordinateur et pas d'Internet .
NOUS AVIONS DES AMIS et nous sortions dehors pour les retrouver !Nous tombions des arbres, en faisant le parachute, on se coupait, se cassait des os, des dents et il n'y avait pas de poursuites judiciaires pour cela.
Les soirées exceptionnelles de grandes chutes de neige, nous avions la permission de jouer à la lueur des réverbères dans les rues enneigées, glissades et traineaux en bois fabriqués le jour même avec de vieilles planchettes et des cerclages métalliques d'emballages sous les patins occupaient notre temps et gelaient nos mains violettes sans gants et même si on nous disait que tout pouvait arriver, nous sommes pour la plupart toujours la.
Nous roulions sur nos vélos sans frein et sans éclairage marchions jusqu'à la maison d'un copain de classe ou de quartier et frappions à sa porte, nous entrions simplement, nous étions toujours très bien accueillis.L'idée que nos parents auraient un jour à nous faire sortir de prison était impensable, ils étaient AVEC la loi. L'idée que nos parents puissent être contre l'avis de l'instituteur, du professeur, du policier, du gendarme, du Maire, du curé, qu'ils puissent en venir aux mains ou aux insultes étaient inimaginable.
Ces générations ont produit quelques-uns des meilleurs preneurs de risques, têtes pensantes et inventeurs de tous les temps, chefs d'entreprises, souvent
autodidactes au bon sens débordant.Ces années 30/60 ont été une explosion d'innovations et de nouvelles idées.
Nous avions la liberté et la peur de l'échec, le succès et les responsabilités qui vont avec, mais nous avons appris comment gérer tout celaSi vous êtes un de ceux-là, si vous vous reconnaissez...
FÉLICITATIONS!

Peut-être que vous voulez partager ceci avec d'autres qui ont eu la chance de grandir, avant que les avocats ne viennent tout règlementer, avant que les " médias " ne prennent tant de plaisir à faire trembler les chaumières de leurs scoops dramatiques, sans certitudes...juste pour le fun et le fric.
Comme la vie était belle, limpide, parfois rude mais combien nous étions heureux !

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Par chouchounette dans PENSEES le 21 Février 2012 à 12:47

*Regarder l'heure sur son portable, le remettre dans sa poche, et ne pas savoir l'heure qu'il est
*Dire "Quoi ?" alors qu'on a tres bien entendu, et faire répéter quelqu'un pour rien.
*Chercher un objet partout chez soi alors qu'on l'a dans la main
*Dire "non" alors qu'on pensait avoir dit "oui" et rater ainsi l'occasion de sa vie si un mec vous demande de sortir avec lui...
*Jeter sa cuillère à la poubelle et mettre son pot de yaourt dans le lave-vaisselle
Et enfin, le top du top d'après moi :
*S'excuser gentiment auprès de sa porte après l'avoir cognée
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Par chouchounette dans PENSEES le 20 Février 2012 à 11:35

Moralité :
Ne t'avise jamais d'être une Fourmi heureuse et productive. Il vaut mieux être incompétent et ne servir à rien. Les incompétents n'ont pas besoin de superviseur, à quoi cela servirait puisque tout le monde le sait ! Si malgré tout, tu es productif, ne montre pas que tu es heureux au travail, on ne te le pardonnerait pas.Si tu t'obstines à être une Fourmi heureuse et productive, monte ta propre entreprise : au moins tu n'auras pas à faire vivre les Frelon, Coccinelle,Araignée, Cigale, Hibou et autre Cafard.
> Lamentablement, tout ceci est basé sur des études scientifiques universitaires qui démontrent que la majorité des être humains tendent à devenir des parasites ...
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Par chouchounette dans PENSEES le 20 Février 2012 à 10:56

Je reviens toujours au temps,
je n'arrive pas à enlever ce mot de ma tête.
Le commencement et la fin,
c'est le temps.
La naissance jusqu'à la mort,
c'est le temps.
Le temps et le souvenir ne sont
qu'une pièce ayant la même face.
La vie et le temps ou la vie est le temps.
La vie est un éventail qui s'ouvre décoré
de pièces d'un bout à l'autre.
Chaque pièce,une date et chaque date,
une image dans nos têtes,
ces pièces qui marquent les moments forts et émouvants,
les moments de joies et de tristesses font notre vie.
Et qu'est ce qu'une vie dans le temps?
une vie n'est qu'un bout d'allumette
qui s'allume et s'éteint dans l'histoire.
Nous sommes les invités du temps,
tu viens un jour et tu pars le lendemain.
Oui la vie est un éventail qui s'ouvre
et se referme et chacun doit faire sa vie ,
faire son temps.
Quel est la différence entre l'anxiété et le désespoir ?
-L'anxiété, c'est quand un homme s'aperçoit pour la première fois
qu'il ne peut plus deux fois.
Et le désespoir,
c'est quand un homme s'aperçoit pour la deuxième fois
qu'il ne peut plus une fois.

Un islamiste monte dans un taxi et demande au chauffeur d’éteindre la
radio parce qu’elle n’existait pas au temps du prophète Mohammed.
Le chauffeur éteint la radio, arrête la voiture puis lui dit :
"Les taxis non plus n’existaient pas à l’époque du prophète,
je t’invite à descendre et à attendre le passage d’un chameau»...

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Par chouchounette dans PENSEES le 19 Février 2012 à 12:50

Il était une fois, une Fourmi heureuse et productive qui, tous les jours ,arrivait de bonne heure à son travail. Elle passait toute sa journée à travailler dans la joie et la bonne humeur, poussant même la chansonnette.
Elle était heureuse de travailler et son rendement était excellent mais, malheur !, elle n'était pas pilotée par un manager ... Le Frelon, PDG de l'entreprise, considérant qu'il n'était pas possible que la situation puisse perdurer, créa un poste de manager pour lequel il recruta une Coccinelle avec beaucoup d'expérience.
La première préoccupation de la Coccinelle fut d'organiser les horaires d'entrée et de sortie de la fourmi. Elle créa également un système de compte-rendu et de fiches navettes.Très vite, il fallut engager une secrétaire pour l'aider à préparer les dossiers et le reporting, si bien qu'elle recruta une Araignée qui mis sur pied un système de classement et qui fut chargée de répondre au téléphone.
Pendant ce temps là, la fourmi heureuse et productive continuait de travailler, travailler, travailler.
Le Frelon, PDG de l'entreprise, était ravi de recevoir les rapports de la Coccinelle, si bien qu'il lui demanda des études comparatives avec graphiques, indicateurs et analyse de tendance. Il fallut donc embaucher un Cafard pour assister le manager et il fallut acheter un nouvel ordinateur avec une imprimante.
Assez vite, la Fourmi heureuse et productive commença à baisser de rythme et à se plaindre de toute la paperasserie qui lui est dorénavant imposée.
Le Frelon, PDG de l'entreprise, considéra qu'il était temps des mesures. Il créa donc le poste de chef de service pour superviser la Fourmi heureuse et productive.
Le poste fut pourvu par une Cigale qui changea tous le mobilier de son bureau et qui demanda un nouveau fauteuil ergonomique ainsi qu'un nouvel ordinateur avec écran plat. Seulement, avec plusieurs ordinateurs, il fallut aussi installer un serveur réseau.Le nouveau chef de service ressenti rapidement le besoin de recruter un adjoint (qui était son assistant dans son ancienne entreprise) afin de préparer un plan stratégique de pilotage ainsi que le budget de son nouveau service.
Pendant ce temps-là, la Fourmi était de moins en moins heureuse et de moins en moins productive.
"Il va nous falloir bientôt commander une étude sur le climat social"dit la Cigale.
Mais, un jour, le Frelon, PDG de l'entreprise, en examinant les chiffres, se rendit compte que le service dans lequel la Fourmi heureuse et productive travaille n'était plus aussi rentable qu'avant.
Il eut donc recours aux services d'un prestigieux consultant, M. Hibou, afin qu'il fasse un diagnostic et qu'il apporte des solutions.Le Hibou fit une mission de trois mois dans l'entreprise à l'issue de laquelle il rendit son rapport : "il y a trop de personnel dans ce service".Le Frelon, PDG de l'entreprise, suivit ses recommandations et .. licencia .. la Fourmi !

Moralité :
Ne t'avise jamais d'être une Fourmi heureuse et productive. Il vaut mieux être incompétent et ne servir à rien. Les incompétents n'ont pas besoin de superviseur, à quoi cela servirait puisque tout le monde le sait ! Si malgré tout, tu es productif, ne montre pas que tu es heureux au travail, on ne te le pardonnerait pas.Si tu t'obstines à être une Fourmi heureuse et productive, monte ta propre entreprise : au moins tu n'auras pas à faire vivre les Frelon, Coccinelle,Araignée, Cigale, Hibou et autre Cafard.
> Lamentablement, tout ceci est basé sur des études scientifiques universitaires qui démontrent que la majorité des être humains tendent à devenir des parasites ...
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Par chouchounette dans PENSEES le 17 Février 2012 à 17:43

Je travaille à être heureux, c'est le plus beau des métiers."
Robert Lassus.

En fait, je n'y travaille pas vraiment, dans le sens traditionnel du terme.
Je me donne la responsabilité d'être heureuse en orientant mes pensées vers tout ce qui me fait sens, tout ce qui me fait beau, tout ce qui me fait bon... Et le reste étant superflu, je l'élimine de mes pensées. Tout simplement.
Cet exercice est délicieux à vivre, mais peut-être faut-il le commencer graduellement pour certains d'entre vous. A petites doses d'abord, entraînez-vous à penser uniquement à ce que vous aimez.
Et lorsqu'une idée opportune surgit, laissez-la partir, en revenant sur votre
pensée antérieure.
C'est presque un exercice de méditation...
Faire le vide pour faire entrer le meilleur dans ses pensées.
Puis augmenter progressivement la dose jusqu' à l'obtention d'un sourire de Joconde.
Lorsque les pensées sont bienheureuses, l'attitude rayonne, la vie s'ensoleille.

Comme elle n'avait plus envie de visiter les musées ni les monuments,
une touriste américaine, fort jolie,
décide de se dorer au soleil sur le toit d'un célèbre hôtel de Nice.
Le premier jour, elle porte un monokini, mais dès le second, comme elle est seule sur le toit, elle opte pour le bronzage intégral. Alors qu'elle est couchée sur le ventre, pour exposer son derrière au soleil, elle entend du bruit dans l'escalier qui conduit au toit.
Elle a juste le temps de couvrir sa pudeur avec une serviette de bain.
Un employé de l'hôtel, s'adresse à elle, tout essoufflé:
- Désolé, mademoiselle, la direction de l'hôtel me fait dire qu'il vous est formellement interdit de pratiquer le bronzage intégral.Nous apprécierions de vous voir porter un maillot, comme hier...
- Mais il n'y a personne ici! Alors quelle différence cela peut-il bien faire pour vous? En plus, je suis couverte par cette serviette...
- Mais mademoiselle, vous êtes allongée sur la verrière de la salle-à-manger de l'hôtel!
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Par chouchounette dans VOEUX ET SOUHAITS le 16 Février 2012 à 11:28

je ne veux pas savoir ce que tu fais pour gagner ta vie. Je veux savoir ce qui te passionne et si tu as le courage de réaliser tes reves.
Je ne veux pas savoir quel age tu as. Je veux savoir si tu peux tout risquer pour l'amour, pour tes reves, pour l'aventure de la vie.
Je ne veux pas savoir sous quel signe tu es né. Je veux savoir si les épreuves de la vie ont ouvert ton coeur, ou si, au contraire, elles l'ont fermé à jamais.
Je ne veux pas savoir si tu dis la vérité ou non. Je veux savoir si tu peux supporter le poids d'une accusation et ne pas trahir ton âme, si tu es fidèle et si je peux ainsi mettre ma confiance en toi.
Je ne veux pas savoir ou tu habites ni combien d'argent tu gagnes. Je veux savoir si tu peux te relever après avoir connu le désespoir, courbaturé et meurtri jusqu'aux os, et si tu peux ensuite aider tes enfants.
Je ne veux pas savoir d'ou tu viens et qui tu es. Je veux savoir si tu peux te tenir au milieu du feu avec moi, sans reculer.
Je ne veux pas connaitre l'objet de tes études. Je veux savoir ce qui t'a permis de continuer quand tout allait mal. Je veux savoir si tu peux etre seul avec toi-meme, et si tu apprécies ta compagnie dans les moments de solitude.
Aujourd'hui, j'ai remis la main sur le dessert que j'avais préparé pour mon chéri pour notre dîner de Saint-Valentin.Hier soir, il était désespérément introuvable dans le frigo.Il était simplement là où je l'avais laissé à refroidir :sur le rebord de la fenêtre, écrasé par le volet roulant.
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Par chouchounette dans POESIES le 15 Février 2012 à 10:42

Un amour qui naît.
Il était une fois un cœur tendre et gai
Qui côtoya un cœur triste et désœuvré.
Le cœur triste avait un grand besoin de gaité
Et le cœur tendre, du réconfort à apporter.
Dans ces deux cœurs la complicité est née,
Les rencontres se sont faites plus rapprochées,
L’absence était très lourde à supporter
Et l’attirance avait ces deux cœurs aimantés,
L’un sans l’autre, il ne fallait plus y penser.
C’est ainsi que dans ces deux cœurs l’amour est né.
Un bonheur immense les fait désormais rayonner.
C’est le miracle de l’amour qui a opéré
Le cœur triste a trouve le bonheur d’être aimé
Et le cœur gai, le bonheur de partager.
L’amour est le partage de chaque jour
Donner de l’amour et recevoir en retour.
Marie Laborde.

ET UNE PETITE BLAGUE JE SAIS QUE VOUS AIMEZ CA
Jacques dit à Jean Claude
- "Tu viens boire l'apéro ? **
- J'arrive, lui dit son voisin, le temps de rentrer mes poules !**
- Il se met à appeler ses poules, l'une après l'autre, par leur prénom.- "Sophie, Nelly, Brigitte, Catherine, Patricia, Sylvie au poulailler ..."
Et les poules rentrent toutes bien sagement à l'appel de leur prénom
Jacques, tout surpris, demande à Jean Claude:
- "Tu crois que cela marcherait avec mes lapins ?*
Pourquoi pas, il s'agit de leur apprendre leur prénom !"
Plusieurs mois passent.
Jean Claude décide de rendre l'invitation à l'apéro .
Jacques qui lui dit :
- "Le temps de rentrer mes lapins !" Et il se met à les appeler...
- "Rachid, Mohamed, Karim, Ahmed, Mouloud, Nordine au clapier !"
Et les lapins, à l'appel de leur prénom , s'exécutent !Jean Claude lui fait alors observer :
- Tu vois, ça marche aussi avec des lapins !
- Mais, interroge-t-il, tu peux me dire pourquoi tu leur as donné des prénoms arabes? **
Et Jacques de lui répondre :
- Cela me fait moins de peine quand je dois les tuer !!!
CE N'EST QUE DE L'HUMOUR !!!
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Par chouchounette dans HUMOUR le 14 Février 2012 à 12:38

La cravate est un accessoire permettant d'indiquer
la direction du cerveau de l'homme.
Les hommes sont comme des arbres :
avec l'âge ils deviennent dur de la feuille et mou de la branche
Si un homme ouvre la portière de sa voiture à sa femme,
c'est que l'une des deux est neuve.
Pour les riches : des couilles en or.
Pour les pauvres : des nouilles encore.
Le suppositoire est une invention qui restera dans les annales.
PARDON POUR LES HOMMES ON VOUS AIME MALGRE TOUT
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Par chouchounette dans HUMOUR le 13 Février 2012 à 12:25

Une femme, c'est comme l'électricité...
- Si tu sais t'en servir, elle illuminera ta vie...
- Si tu la fatigues, elle s’éteindra...
- Si tu joues avec, tu finiras par te brûler...
-Et si tu l'énerves... elle peut disjoncter !!!
Maintenant, t'es au courant.

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